Sur la scène : dix jongleurs et les archets du Quatuor Debussy. Une rencontre au sommet qui donne vie à une valse de balles blanches, où musique et mouvement respirent à l’unisson.
Gestes précis, rythmes partagés, images en suspension : jongleurs et musiciens conjuguent leur virtuosité dans un spectacle tout en finesse. Chacun livre quelques fragments de pensée recueillis par l’écrivain Jean‑Charles Massera.
Peu à peu se dessine une mosaïque de confidences, nourrie par la présence attentive du groupe. Les trajectoires répondent aux lignes musicales, entre fantaisie baroque d’Henry Purcell et pulsations de Marc Mellits.
Le jonglage devient une écriture chorégraphique à part entière et façonne, porté par la musique, un paysage hypnotique.