Ce remix percutant, confié à des artistes palestiniens, fait de la danse un geste vital. Frappes de pieds, sauts, cercles, cris : la dabké y est célébrée sans retenue.
Créée il y a plus de dix ans, Badke proposait une version contemporaine de cette danse populaire. Présentée au Quartz en 2015, la pièce renaît aujourd’hui sous la forme de Badke(remix), dans laquelle les chorégraphes Amir Sabra et Ata Khatab nourrissent les gestes traditionnels d’autres influences comme le hip-hop, la capoeira ou le cirque, pour affirmer leur ouverture au monde contemporain. En remontant cette oeuvre dans un contexte politique violent, ils signent, derrière des cris de joie et un plaisir évident d’être sur scène, un acte de résistance.
Danser, coûte que coûte !